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NOTRE CROIX

Premier modèle de croix, de 1898 (Mère Augustin Planque) à 1948 (Mère Eugénia Ravasso). Grande croix métallique sans bois.

 

Deuxième modèle : de 1948 (Mère Odilia Heinrich) à 1967 (Mère Marcellus Ballavoine) : croix métallique avec bois noir. Couronne d’épine et inscription INRI au dessus de la tête du Christ. Couronne d’épines et 4 clous au revers.

 

Troisième modèle, de 1967 (Sœur Anne-Marie Barbe) à 1983 (Sœur Marciana O’Keef)

 

Quatrième modèle (Sœur Marciana O’Keef )

En 1983, le Chapitre Général vote à Rome l’adoption du modèle qui est actuellement porté par les sœurs de l’Institut.

Il est l’œuvre d’un bijoutier de Bretagne, M. Pierre Toulhoat.

On peut toutefois lire notre croix selon la symbolique de la liturgie maronite libanaise, qui est très proche du modèle.

Dans ce cas, la ligne blanche évoque le Christ ressuscité. Vainqueur du péché et de la mort, il émerge du tombeau, signifié par le fond noir.

La croix représente le mystère de l’Incarnation et de la rédemption : le Christ est entré dans notre humanité pour la sauver et la conduire au Père en tant que vrai Homme et vrai Dieu : les deux branches aux extrémités de la ligne symbolisent les deux natures de la personne unique du Christ.

Les initiales CMMJ, Cum Maria Matre Jesus, avec Marie, Mère de Jésus, nous rappellent que notre Institut est sous la protection de Marie.

 

La médaille reçue lors de l’entrée au noviciat

NOTRE ICÔNE

Reproduction de l’icône offerte par les Pères des Missions Africaines de Lyon, à l’occasion du centenaire de la Congrégation de Notre-Dame des Apôtres, le 22 mai 1977.
L’icône se trouve dans la chapelle de la Maison provinciale, à Sainte-Foy lès Lyon

Extraits de la présentation de l’icône par son auteur, Philippe Lejeune, en la fête de Notre Dame des Apôtres, 22 mai 1977.

« Ce que vous avez sous les yeux, ce que j’ai pu faire de mes mains, n’est qu’une partie tout à fait infime de ce que représente l’icône, et peut-être seulement le support qui permet de rendre visible tout l’inconnu qu’elle représente. En réalité, lorsque je faisais ce travail qui est lent et long, je ne me doutais pas que, avant la lettre, le pinceau ne faisait qu’appuyer ce qui allait être votre prière, et que je profitais déjà d’une prière qui n’était pas encore faite. L’icône, si on voulait la définir, ce serait difficile si on ne partait pas de cette évidence spirituelle.

C’est l’image, au fond, de ce qui pouvait se passer au Cénacle ; mais un peu réduite, en ce sens que les personnages ne sont pas tous ceux qui étaient autour de la Sainte Vierge, et j’y ai mis une figure féminine puisqu’il est dit que des femmes étaient là et assuraient une espèce de permanence à la vie de la communauté.

J’ai délibérément figuré des personnages, mais ce n’est pas exclusif ; on peut y trouver la signification que l’on veut y voir.

Saint Jean, à l’écoute de la Vierge (premier plan à gauche).

Saint Pierre tient cette espèce de rouleau, signe de la stricte observance dont il est dépositaire (premier plan, à droite).

Derrière, je verrais saint Paul, un peu semblable aux descriptions que l’on peut en avoir.

Derrière encore, quelques saints dont Martin de Porrès, saint Luc, patron des peintres, et saint Marc avec le grand livre.

À travers les deux personnages situés un peu à gauche (deuxième plan), je vois le ministère de l’Eglise revêtue de ses ornements, accompagnée d’un ange (j’ai reproduit l’ange de Roublev)…

Le bâtiment symbolise l’Église en construction.

Le geste de la Vierge n’est pas celui de la défense, ni du refus d’un échange, mais de l’extrême retenue, de la réserve. Les mains ont une importance puisque le langage du silence est vraiment le langage des mains. Il y a un échange par l’éloquence du geste qui tient lieu de prière silencieuse. On pourrait voir dans le langage des mains une allégorie du silence.»

Réjouis-toi, bouche silencieuse des apôtres
Réjouis-toi, bouche silencieuse des apôtres

Jeunes – Témoignage d’Odile

5 décembre 2019

Odile, en quoi consiste cette responsabilité paroissiale ? Tout se tient dans une paroisse, et il est important d’être en lien avec les différentes réalités qui sont vécues par les chrétiens.Je consacre du temps pour la préparation et la célébration des funérailles, le conseil pastoral, l’accompagnement des confirmands adultes, l’accompagnement individuel au baptême.Je dois aussi suppléer…

Chapitre général

9 octobre 2019

Béatification à Oran, de 19 martyrs d’Algérie, dont 2 soeurs N.D.A.

9 octobre 2019

Week-end de grâces, de joies, de prières, de rencontres! Cérémonie empreinte d’émotions, de beauté, de recueillement ! Mais ce fut aussi comme un temps de pardon et de réconciliation.             Notre Congrégation N.D.A. était bien représentée par notre nouvelle Supérieure Générale Sr Mary T. BARON, venue de Rome, deux de nos anciennes Supérieures Générales : Sr Patricia…

Jeunes – Témoignage de Magda

9 octobre 2019

Magda, une jeune sœur égyptienne infirmière, est venue à Lyon, en septembre 2006, pour faire un stage de quatre mois de médecine tropicale à l’Association médicale Missionnaire (AMM). Elle a ensuite mis tous ses talents et sa grande générosité au service des malades et dans l’animation missionnaire. Je me suis tout de suite sentie à…